Concours Archsharing
Concours pour un logement d’urgence au Paraguay
Notre projet est né de la volonté de créer un logement évolutif dont toutes les pièces gagnent en qualité au fur et à mesure de l’agrandissement. La modularité est optimisée par l’utilisation d’une trame et de parois identiques et déplaçables. Les parois peuvent être placées entre chaque poteau, permettant l’agrandissement du logement, par ajout ou par déplacement des parois. Nous avons utilisé une trame de 3x3m, qui induit une partition pratique des espaces.
Afin de donner une plus grande liberté dans l’évolution des modules, la toiture est dissociée du module d’habitation. Les espaces s’organisent sous cette dernière en s’affranchissant des problèmes de structure.
L’ossature bois est la technique la plus adaptée au système de modularité mis en place. Sa légèreté et sa facilité de mise en œuvre s’adaptent au système de déplacement des parois dans la trame. Le système de fixation par chevilles assure la réversibilité de l’attache en vue d’un changement de place.
La toiture elle, est prévue en bambou. Cette plante est présente en grande quantité au Paraguay et peut être cultivée par tout un chacun. En termes de construction, c’est un matériau à échelle humaine et qui ne nécessite pas beaucoup d’énergie pour sa transformation.
Sa dissociation du module d’habitation permet de plus, une ventilation naturelle de la toiture, l’air circulant et rafraichissant le logement. L’utilisation de bambous comme tuiles permet la récupération des eaux pluviales et l’acheminement de celles-ci dans une cuve placée sur le toit de l’habitation. Les grands débords de toiture favorisent la protection contre le soleil.
Le bambou est également utilisé en revêtement de l’ossature bois, afin de la protéger de la pluie, sous forme de panneaux tressés.
Afin de renforcer la ventilation du logement, nous avons choisi de faire notre projet sur un système de pilotis. De plus, cette technique favorise une bonne adaptabilité au site, le logement peut être construit dans toutes sortes de terrains.
Le projet que nous avons développé est un exemple parmi toutes sortes de possibilités que donne le système de trame et parois.
Nous sommes partis d’un module de deux trames de 3x3m, où les pièces sont optimisées pour accueillir une famille de 5 personnes dans un espace réduit. Le logement évolue par l’ajout successif de 3 autres modules, qui permet l’évolution progressive de chacune des pièces. La maison qui en résulte offre une chambre à chacun des habitants et des espaces de jour adaptés, plus spacieux.
En ce qui concerne la gestion des ressources pour une maison autonome, nous nous sommes basés sur 3 points primordiaux à savoir :
- La gestion de l’eau par récupération de l’eau de pluie comme expliqué plus haut. Par gravitation un bac de 3000L permettra d’alimenter pour environ 1 semaine la cuisine et la douche à une famille de 5 personnes.
- La gestion des eaux usées sera traitée naturellement par un système d’épuration par roseaux (voir coupe schématique). Les toilettes sont traités séparément par voies sèches (toilettes sèches).
- Et enfin la gestion de l’électricité par vélo recyclé. Les frottements réalisés au bout d’1heure de pédale permettront d’alimenter le module de logement en 6h d’énergie.
Ce projet a été réalisé conjointement avec l’architecte HMONP Aude Laugié-Kouassi à qui je tenais à dire un grand merci.
Nous avons obtenu la 3ème place du concours international sur 126 participants venu du monde entier.
Afin de donner une plus grande liberté dans l’évolution des modules, la toiture est dissociée du module d’habitation. Les espaces s’organisent sous cette dernière en s’affranchissant des problèmes de structure.
L’ossature bois est la technique la plus adaptée au système de modularité mis en place. Sa légèreté et sa facilité de mise en œuvre s’adaptent au système de déplacement des parois dans la trame. Le système de fixation par chevilles assure la réversibilité de l’attache en vue d’un changement de place.
La toiture elle, est prévue en bambou. Cette plante est présente en grande quantité au Paraguay et peut être cultivée par tout un chacun. En termes de construction, c’est un matériau à échelle humaine et qui ne nécessite pas beaucoup d’énergie pour sa transformation.
Sa dissociation du module d’habitation permet de plus, une ventilation naturelle de la toiture, l’air circulant et rafraichissant le logement. L’utilisation de bambous comme tuiles permet la récupération des eaux pluviales et l’acheminement de celles-ci dans une cuve placée sur le toit de l’habitation. Les grands débords de toiture favorisent la protection contre le soleil.
Le bambou est également utilisé en revêtement de l’ossature bois, afin de la protéger de la pluie, sous forme de panneaux tressés.
Afin de renforcer la ventilation du logement, nous avons choisi de faire notre projet sur un système de pilotis. De plus, cette technique favorise une bonne adaptabilité au site, le logement peut être construit dans toutes sortes de terrains.
Le projet que nous avons développé est un exemple parmi toutes sortes de possibilités que donne le système de trame et parois.
Nous sommes partis d’un module de deux trames de 3x3m, où les pièces sont optimisées pour accueillir une famille de 5 personnes dans un espace réduit. Le logement évolue par l’ajout successif de 3 autres modules, qui permet l’évolution progressive de chacune des pièces. La maison qui en résulte offre une chambre à chacun des habitants et des espaces de jour adaptés, plus spacieux.
En ce qui concerne la gestion des ressources pour une maison autonome, nous nous sommes basés sur 3 points primordiaux à savoir :
- La gestion de l’eau par récupération de l’eau de pluie comme expliqué plus haut. Par gravitation un bac de 3000L permettra d’alimenter pour environ 1 semaine la cuisine et la douche à une famille de 5 personnes.
- La gestion des eaux usées sera traitée naturellement par un système d’épuration par roseaux (voir coupe schématique). Les toilettes sont traités séparément par voies sèches (toilettes sèches).
- Et enfin la gestion de l’électricité par vélo recyclé. Les frottements réalisés au bout d’1heure de pédale permettront d’alimenter le module de logement en 6h d’énergie.
Ce projet a été réalisé conjointement avec l’architecte HMONP Aude Laugié-Kouassi à qui je tenais à dire un grand merci.
Nous avons obtenu la 3ème place du concours international sur 126 participants venu du monde entier.
Concours Archsharing
Concours pour un logement d’urgence au Paraguay
Notre projet est né de la volonté de créer un logement évolutif dont toutes les pièces gagnent en qualité au fur et à mesure de l’agrandissement. La modularité est optimisée par l’utilisation d’une trame et de parois identiques et déplaçables. Les parois peuvent être placées entre chaque poteau, permettant l’agrandissement du logement, par ajout ou par déplacement des parois. Nous avons utilisé une trame de 3x3m, qui induit une partition pratique des espaces.
Afin de donner une plus grande liberté dans l’évolution des modules, la toiture est dissociée du module d’habitation. Les espaces s’organisent sous cette dernière en s’affranchissant des problèmes de structure.
L’ossature bois est la technique la plus adaptée au système de modularité mis en place. Sa légèreté et sa facilité de mise en œuvre s’adaptent au système de déplacement des parois dans la trame. Le système de fixation par chevilles assure la réversibilité de l’attache en vue d’un changement de place.
La toiture elle, est prévue en bambou. Cette plante est présente en grande quantité au Paraguay et peut être cultivée par tout un chacun. En termes de construction, c’est un matériau à échelle humaine et qui ne nécessite pas beaucoup d’énergie pour sa transformation.
Sa dissociation du module d’habitation permet de plus, une ventilation naturelle de la toiture, l’air circulant et rafraichissant le logement. L’utilisation de bambous comme tuiles permet la récupération des eaux pluviales et l’acheminement de celles-ci dans une cuve placée sur le toit de l’habitation. Les grands débords de toiture favorisent la protection contre le soleil.
Le bambou est également utilisé en revêtement de l’ossature bois, afin de la protéger de la pluie, sous forme de panneaux tressés.
Afin de renforcer la ventilation du logement, nous avons choisi de faire notre projet sur un système de pilotis. De plus, cette technique favorise une bonne adaptabilité au site, le logement peut être construit dans toutes sortes de terrains.
Le projet que nous avons développé est un exemple parmi toutes sortes de possibilités que donne le système de trame et parois.
Nous sommes partis d’un module de deux trames de 3x3m, où les pièces sont optimisées pour accueillir une famille de 5 personnes dans un espace réduit. Le logement évolue par l’ajout successif de 3 autres modules, qui permet l’évolution progressive de chacune des pièces. La maison qui en résulte offre une chambre à chacun des habitants et des espaces de jour adaptés, plus spacieux.
En ce qui concerne la gestion des ressources pour une maison autonome, nous nous sommes basés sur 3 points primordiaux à savoir :
- La gestion de l’eau par récupération de l’eau de pluie comme expliqué plus haut. Par gravitation un bac de 3000L permettra d’alimenter pour environ 1 semaine la cuisine et la douche à une famille de 5 personnes.
- La gestion des eaux usées sera traitée naturellement par un système d’épuration par roseaux (voir coupe schématique). Les toilettes sont traités séparément par voies sèches (toilettes sèches).
- Et enfin la gestion de l’électricité par vélo recyclé. Les frottements réalisés au bout d’1heure de pédale permettront d’alimenter le module de logement en 6h d’énergie.
Ce projet a été réalisé conjointement avec l’architecte HMONP Aude Laugié-Kouassi à qui je tenais à dire un grand merci.
Nous avons obtenu la 3ème place du concours international sur 126 participants venu du monde entier.
Afin de donner une plus grande liberté dans l’évolution des modules, la toiture est dissociée du module d’habitation. Les espaces s’organisent sous cette dernière en s’affranchissant des problèmes de structure.
L’ossature bois est la technique la plus adaptée au système de modularité mis en place. Sa légèreté et sa facilité de mise en œuvre s’adaptent au système de déplacement des parois dans la trame. Le système de fixation par chevilles assure la réversibilité de l’attache en vue d’un changement de place.
La toiture elle, est prévue en bambou. Cette plante est présente en grande quantité au Paraguay et peut être cultivée par tout un chacun. En termes de construction, c’est un matériau à échelle humaine et qui ne nécessite pas beaucoup d’énergie pour sa transformation.
Sa dissociation du module d’habitation permet de plus, une ventilation naturelle de la toiture, l’air circulant et rafraichissant le logement. L’utilisation de bambous comme tuiles permet la récupération des eaux pluviales et l’acheminement de celles-ci dans une cuve placée sur le toit de l’habitation. Les grands débords de toiture favorisent la protection contre le soleil.
Le bambou est également utilisé en revêtement de l’ossature bois, afin de la protéger de la pluie, sous forme de panneaux tressés.
Afin de renforcer la ventilation du logement, nous avons choisi de faire notre projet sur un système de pilotis. De plus, cette technique favorise une bonne adaptabilité au site, le logement peut être construit dans toutes sortes de terrains.
Le projet que nous avons développé est un exemple parmi toutes sortes de possibilités que donne le système de trame et parois.
Nous sommes partis d’un module de deux trames de 3x3m, où les pièces sont optimisées pour accueillir une famille de 5 personnes dans un espace réduit. Le logement évolue par l’ajout successif de 3 autres modules, qui permet l’évolution progressive de chacune des pièces. La maison qui en résulte offre une chambre à chacun des habitants et des espaces de jour adaptés, plus spacieux.
En ce qui concerne la gestion des ressources pour une maison autonome, nous nous sommes basés sur 3 points primordiaux à savoir :
- La gestion de l’eau par récupération de l’eau de pluie comme expliqué plus haut. Par gravitation un bac de 3000L permettra d’alimenter pour environ 1 semaine la cuisine et la douche à une famille de 5 personnes.
- La gestion des eaux usées sera traitée naturellement par un système d’épuration par roseaux (voir coupe schématique). Les toilettes sont traités séparément par voies sèches (toilettes sèches).
- Et enfin la gestion de l’électricité par vélo recyclé. Les frottements réalisés au bout d’1heure de pédale permettront d’alimenter le module de logement en 6h d’énergie.
Ce projet a été réalisé conjointement avec l’architecte HMONP Aude Laugié-Kouassi à qui je tenais à dire un grand merci.
Nous avons obtenu la 3ème place du concours international sur 126 participants venu du monde entier.